le shiatsu  humain et équin à Issoire et à Courpière

shiatsu thérapeutique Masunaga et de bien être ,traitement des douleurs        

médecine traditionnelle chinoise

La théorie traditionnelle
Les bases théoriques Yin et Yang

Selon la tradition chinoise, l'être vivant, et ici plus particulièrement l'Homme, est une organisation résultant de la combinaison de matière - le corps matériel ou physique - de nature yīn, et d'énergie - qui anime la matière - de nature yáng. L'équilibre harmonieux entre ces deux composants conditionne l'état de santé. Les perturbations de cet équilibre sont responsables de la maladie. Toute perturbation de nature à rompre cet équilibre affecte d'abord préférentiellement l'énergie. Par exemple, un excès de yáng pourra générer une douleur soudaine, une inflammation, des spasmes, un mal de tête ou encore une augmentation de la tension. Un excès de yīn pourra se traduire par des douleurs diffuses, une sensation de froid, de la rétention d'eau ou une grande fatigue.

L'énergie (Qi) est mouvement et sa perturbation principale sera l'entrave au mouvement : le blocage. L'énergie bloquée en une région du corps matériel s'accumule en amont du blocage, alors que les régions en aval du blocage vont se trouver en déficit énergétique. En présence d'un état de pathologie ainsi décrit,le praticien va établir son diagnostic en recherchant les niveaux auxquels l'énergie est bloquée, et quelle est la raison du blocage. Il va ensuite appliquer son traitement en levant le blocage et en corrigeant, si cela se peut, la raison de ce blocage. la pression du doigt, entre autres moyens, va lui permettre de diriger le cours des énergies.

L'énergie circule notamment le long de conduits appelés méridiens, et, à partir de ces méridiens, se répand dans tout le corps pour insuffler son principe vitalisant (yáng) à l'ensemble des constituants de l'organisme. Elle a une certaine correspondance avec le sang, qui, lui-même, circule dans des conduits (vaisseaux) et se répand dans tout le corps pour l'irriguer de son principe yīn.

En outre, il y a plusieurs énergies, chacune ayant sa spécialité ; outre les méridiens principaux, il y a encore une foule de méridiens aux fonctions diverses ; l'équilibre de l'organisme humain doit toujours être évalué relativement à celui de son environnement, et de cycles qui vont en rythmer l'évolution, cycles avec lesquels il devra rester en harmonie et dont les correspondances matérielles (les cinq éléments) vont servir de repère au praticien pour établir son diagnostic et son traitement, en fonction de règles subtiles qui trouvent leur origine dans le taoïsme.


Les douze méridiens réguliers

Chacun des 12 méridiens est relié à un ou plusieurs organes. Ils sont liés entre eux :

  • en surface avec les membres supérieur et inférieur, la tête et le tronc,
  • en profondeur, avec les organes zang "trésor" (cœur, péricarde, foie, rate, poumon, rein) ou avec les organes fu "atelier" (vésicule biliaire, estomac, intestin grêle, gros intestin, vessie etSan Jiao (le triple réchauffeur qui concerne les parties supérieure, moyenne et inférieure de la cavité du corps))

D'autre part, la face interne des membres et les organes zang sont considérés comme se rapportant à yin tandis que la face externe des membres et organes fu sont considérés comme se rapportant à Yáng. Le nom par lequel on désigne chaque méridien comporte donc trois éléments : il peut être main ou pied, yin ou Yáng et enfin zang ou fu.

Aux 12 méridiens majeurs précédents, il faut ajouter huit méridiens dits "extraordinaires" qui ne sont pas reliés à un organe en particulier